17/04/2008
Album
Internet est tellement lent depuis 2 jours que je n'ai pas le courage de telecharger mes photos ici. Alors si vous avez envie d'un apercu en images du week end, c'est sur Facebook.... mais promis des que je ne suis plus ravitaillee par les corbeaux, je mets un Album ici ;-))
Bon ok, aller juste une que j'aime particulierement
15:40 | Permalink | Comments (0)
16/04/2008
2eme jour
Le réveil a été difficile. A 5h30 branle bas de combat. C’est l’heure de la prière et la maison s’éveille. Je me suis laissée bercer quelques instants par les versets du Coran chantes par notre hôte dans la pièce a cote. Ensuite les femmes se sont réveillées et la cuisine s’est mise ne route. J’ai fini par me lever en pensant qu’il était tard mais arghhhh 6h30 ! et impossible de repartir me coucher car j’étais attendue. Dur dur la gueule enfarinée du matin avec mes hôtes qui restent toujours debout a cote de moi pour vérifier que je me rassasie correctement ;-)
Un moment de détente après le petit dej et nous voila partis a la découverte des alentours. La région vit de la pêche en raison du fleuve et des nombreuses marres qui entourent les habitations. Le maitre de maison décide donc d’aller y pêcher notre prochain repas. Un des pitchouns de la maison s’est approprie les deux pauvres poissons du seau et n’a plus voulu s’en séparer ;-). Nous partons ensuite voir les ateliers de Saris et Longhi, ces grandes « jupes » dont les hommes s’habillent. Il y a plusieurs méthodes. La méthode manuelle dans les cabanes ou l’atmosphère est rythmée par le geste régulier de l’homme qui active la machine.
Puis il y a l’atelier mécanisé. Une antre incroyable dans un bruit assourdissant. Les machines tournent a plein régime dans une sorte de gigantesque toile d’araignées constituée d’un mélange de vraies toiles d’araignées et de fil et coton. Totalement hors de ce monde.
On m’a explique l’ensemble du processus, tu traitement du coton a la base a la teinture puis au tissage des pièces. Incroyable !
15:27 | Permalink | Comments (0)
15/04/2008
Un weekend hors du commun
Remarque je crois que ma vie ici est de toutes les façons hors du commun ;-) ou alors c’est hors du commun de ce que j’avais l’habitude de vivre… Ca, c’est une certitude.
La décision a été prise de partir passer deux jours a Pabna, une ville a l’ouest de Dhaka ou plutôt dans un village a cote de Pabna. Nous voila partis par la route, 8 heures de voyage chaotique sur des routes incertaines ou la conduite est plus du ressort du hasard qu’autre chose. Au bout de quelques heures je me suis habituée à voir un bus débouler dans un virage juste en face de nous et se rabattre à la dernière seconde… Mes nerfs en ont pris un coup mais nous sommes arrives a bon port. J’avais promis à mon hôte de venir les voir dans le village et j’ai tenu ma promesse. Nous sommes accueillis comme le messie. La famille nous attendait littéralement les bras ouverts. Une cour carre entourée de pièces individuelles composent l’ensemble de la maison. Au centre, un petit monticule dans le quel sont creuses deux trous qui font office de cuisinière, four etc.….
La maitresse de maison me montre ma chambre. Clair et propre. Les murs sont un peu délabrés, le toit est en bambou et un ventilateur est accroche au plafond. Le nécessaire est la, le confort y est ;-)
Tout me parait parfait ;-). Il est temps de passer a table, il est 16h et nous sommes affames. Maa, comme je me dois de nommer la maitresse de maison a reçu des consignes pour préparer des plats pour moi pas trop épices car mon estomac n’est pas habitue. Je me régale de riz, de poisson et de poulet. La tradition veut que les invites mangent en premier et jamais avec les hôtes. C’est un peu frustrant mais il faut respecter les traditions. Le plus étrange est que les femmes de la maison restent autour de moi et « surveillent » ce que je mange en manquant pas d’essayer de remplir mon assiette a chaque fois qu’elle se vide. J’ai été briefée donc Niet, on ne m’y prendra pas ;-)))
Une bonne demi-heure de digestion affalée sur mon lit et nous voila partis au bord du fleuve. Il est immense, a perte de vue. Le soir approche et la lumière est douce dans cette atmosphère chaude mais avec une légère brise. Quelques pécheurs rentrent avec leur trésor, des enfants s’agglutinent autour de nous et certains pleurent, affoles de ma peau blanche… Il n’y a pas d’étrangers qui viennent ici. C’est pour ca qu’ils sont si surpris et apeures.
Nous passons un moment délicieux sur une barque a savourer le calme, la paix et la tranquillité compare au toho bohu de Dhaka, sa pollution atmosphérique et sonore. Je me sens paisible et sereine. C’est exactement ce dont j’avais besoin.
Nous rentrons avant le diner et je passe un long moment pres du feu a regarder les femmes preparer le diner.
La suite demain ;-))
15:05 | Permalink | Comments (0)





